Glossaire
Les mots dans lesquels s’écrit un dossier d’audit nuisibles.
Trente-cinq termes de la lutte contre les nuisibles en milieu professionnel et de la lutte intégrée (IPM) — le programme, le réseau de dispositifs, l’inspection et le dossier que votre client remet à son auditeur — expliqués chacun en une ou deux phrases, avec les mots qu’emploient vraiment techniciens et responsables qualité.
Sommaire
Quatre groupes de termesUn plan d’implantation, dessiné
Un site agroalimentaire vu de dessus, chaque point numéroté.
Le périmètre jusqu’à la clôture, les quais, le stockage sec, l’atelier de production — et les dispositifs, portes et recoins que longe une ronde d’inspection. Chaque numéro renvoie à un terme ci-dessous.
35 termes
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Le programme
Ce dont conviennent l’entreprise de lutte contre les nuisibles et son client.
- Lutte intégrée contre les nuisibles (IPM)
Prévenir les problèmes de nuisibles d’abord par l’inspection, la surveillance, l’exclusion et l’hygiène, en ne traitant que là où les preuves le demandent — et en consignant chaque traitement. Chez les clients professionnels, l’IPM est un programme écrit, avec un réseau de dispositifs, une fréquence de visites et des enregistrements.
- Plan de prévention
L’accord qui définit le programme d’un site : les zones et dispositifs couverts, la fréquence d’inspection de chacun, les traitements autorisés, la gestion des interventions ponctuelles et ce que reçoit le client après chaque visite.
Aussi appelé contrat de prestation, contrat de dératisation et désinsectisation
- Analyse des risques
Un examen documenté de ce qui pourrait attirer des nuisibles dans un site ou une zone — points d’entrée, sources de nourriture, refuges, activité passée — qui sert à décider où placer les dispositifs et à quelle fréquence les contrôler.
- Bilan annuel
Un audit complet du site, intérieur et extérieur, en général une fois par an : état du bâtiment, réseau de dispositifs face au risque, tendances de l’année, efficacité des actions correctives passées, et recommandations. Plusieurs référentiels de sécurité des aliments en exigent un.
Aussi appelé évaluation approfondie, revue IPM annuelle
- Périmètre de la prestation
La partie du dossier qui précise ce que fait le prestataire sur un site : les prestations et leur fréquence, les contacts des deux côtés, les produits autorisés, et les certificats, formations et assurances du prestataire.
Le réseau de dispositifs
Les points numérotés que contrôle chaque visite.
- Plan d’implantation
Un plan à jour du site montrant chaque dispositif de surveillance et de lutte avec son numéro, son type et son emplacement, à l’intérieur comme à l’extérieur. Les auditeurs le demandent en général en premier et le comparent à ce qui est réellement posé.
Aussi appelé plan du site, plan de localisation des dispositifs
- Dispositif
Tout point numéroté de surveillance ou de lutte du programme — poste d’appâtage, piège, plaque de glu, piège à phéromones ou désinsectiseur — contrôlé et consigné à chaque visite.
Aussi appelé poste, point de surveillance
- Poste d’appâtage
Un boîtier verrouillable et sécurisé pour appâts rodenticides ou blocs de surveillance non toxiques, fixé le long des murs extérieurs et des clôtures. Les sites agroalimentaires tiennent en général les appâts toxiques à l’écart des zones de production et de stockage.
Aussi appelé boîte d’appâtage, poste rongeurs
- Piège à capture multiple
Un piège mécanique non toxique qui peut capturer plusieurs rongeurs sans être réarmé, utilisé à l’intérieur des sites agroalimentaires le long des murs, de part et d’autre des portes de quai et autour des stockages.
Aussi appelé piège mécanique, piège multicapture
- Plaque de glu
Une plaque collante qui révèle l’activité des rongeurs ou des insectes rampants, posée là où un boîtier ne passe pas, ou à l’intérieur d’un piège pour pouvoir lire les captures.
- Piège à phéromones
Un petit piège qui utilise l’odeur attractive propre à un insecte pour surveiller les insectes des denrées stockées, comme les mites et les coléoptères, là où sont stockés farine, céréales, épices ou ingrédients secs.
Aussi appelé piège de surveillance à phéromones
- Désinsectiseur
Un appareil mural qui attire les insectes volants vers une lumière ultraviolette et les retient sur une plaque de glu remplaçable, relevée et changée selon un calendrier. Il est placé bien à l’écart des aliments et emballages exposés.
Aussi appelé piège lumineux, piège à insectes volants, désinsectiseur électrique
- Zone
Une partie définie d’un site — périmètre extérieur, quai de réception, stockage sec, atelier de production — avec ses propres dispositifs, ses propres risques et souvent son propre seuil.
Aussi appelé zone de postes, secteur
- Périmètre extérieur
L’extérieur du bâtiment et ses abords jusqu’à la clôture : la première ligne du réseau de dispositifs, où se trouvent la plupart des postes d’appâtage rongeurs.
- Spécification des dispositifs
Ce que le programme prévoit pour un site ou une zone — combien de dispositifs de chaque type, et où — comparé à ce qui est réellement en place. Un dispositif manquant ou endommagé fait passer une zone sous la spécification.
L’inspection
Ce qui se passe à chaque visite, dispositif par dispositif.
- Ronde d’inspection
Une visite planifiée qui parcourt un site dispositif par dispositif et zone par zone, en consignant ce qui a été trouvé à chaque point.
Aussi appelé visite de service, visite de routine
- Scan du dispositif
Ouvrir la fiche d’un dispositif en scannant le code qui y est fixé, pour que ce qui est trouvé soit consigné sur le bon dispositif, sans chercher dans une liste.
- Niveau d’activité
L’ampleur de l’activité de nuisibles relevée sur un dispositif ou une zone lors d’une visite, notée sur une échelle fixe plutôt qu’en notes libres, pour que les visites puissent se comparer.
Dans Pesvaro, l’échelle va de nulle à faible, modérée, élevée et critique, et vous fixez le seuil de chaque zone.
- Seuil
Le niveau d’activité à partir duquel le programme impose d’agir, pour un site ou une zone donnés. Les seuils se fixent site par site selon son risque ; les grands référentiels de sécurité des aliments les exigent sans imposer de chiffre.
Aussi appelé seuil d’action, seuil d’alerte
- Constat
Un élément relevé lors d’une visite qui demande une suite — activité, point d’entrée, problème d’hygiène, dispositif endommagé. Un constat utile dit quoi, où et combien, avec une photo.
Aussi appelé observation
- Refuge
Un endroit où les nuisibles peuvent s’abriter et se reproduire : palettes empilées, recoins encombrés, vides dans les murs ou les équipements, végétation qui pousse contre un bâtiment.
- Exclusion
Les travaux physiques qui empêchent les nuisibles d’entrer — bas de porte et joints, grillage sur les aérations, colmatage des passages autour des canalisations et des câbles. Souvent la première action corrective recommandée.
Aussi appelé calfeutrement, calfeutrement des accès
- Défaut d’hygiène
Un problème de nettoyage ou de rangement qui nourrit ou abrite les nuisibles, comme du produit renversé, des résidus sous les équipements ou de l’eau stagnante, consigné pour que le client puisse le corriger.
- Fiche de traitement
L’enregistrement d’une application de produit biocide : le produit et son autorisation (AMM), la substance active, la quantité et la dose, la méthode, l’emplacement exact, le nuisible ciblé, la date et l’heure, et l’applicateur certifié (Certibiocide).
Aussi appelé registre d’application, registre des traitements
- Photo de preuve
Une photo jointe à un constat, un dispositif ou un traitement, qui montre ce qui a été vu et où.
Le dossier d’audit
Ce que le client remet à son auditeur, et les audits qui le lisent.
- Action corrective
Ce qui sera fait à la suite d’un constat, par qui et pour quand — et, une fois fait, la preuve qui l’a clôturé. Les auditeurs cherchent des constats suivis jusqu’au bout, pas seulement écrits.
- Analyse de tendance
Lire l’activité dans le temps, par dispositif, zone et type de nuisible, pour voir si le programme fonctionne et où la pression monte. Les normes d’AIB International demandent une revue des tendances d’activité au moins une fois par trimestre.
- Rapport d’intervention
Le document laissé après chaque visite : ce qui a été inspecté, l’activité relevée, les constats, les traitements et les recommandations, signé par le technicien.
Aussi appelé rapport d’inspection, rapport de visite
- Fiche de données de sécurité (FDS)
Le document du fabricant d’un produit chimique — ses dangers, sa manipulation sûre et les premiers secours — conservé au dossier avec l’étiquette pour chaque produit utilisé sur un site.
- Dossier d’audit IPM
Le nom que donne Pesvaro au dossier compilé qu’un client remet à son auditeur : le plan d’implantation, les rapports d’inspection, les constats et leurs actions correctives, les fiches de traitement, les tendances d’activité et les photos, ouverts par une synthèse que vous relisez et corrigez d’abord. Il appuie un audit ; il ne certifie rien.
- Compte rendu d’intervention
Le nom que donne Pesvaro au dossier propre à une intervention terminée : ses étapes et leurs horaires, les photos avant et après, les fournitures, le temps sur site et la note du technicien, envoyé au client seulement sur demande ou quand vous le décidez.
- Inspection AIB
Une inspection de sécurité des aliments menée par AIB International selon ses Consolidated Standards. Son volet lutte contre les nuisibles examine le bilan annuel, le périmètre de la prestation, un plan d’implantation exact, les enregistrements de traitements, les revues de tendance et les actions correctives qui ont suivi.
- Audit SQF
Un audit selon le code Safe Quality Food (SQF), utilisé par les industriels de l’alimentaire et leurs fournisseurs. Son volet prévention des nuisibles demande un programme documenté, l’emplacement des dispositifs, les rapports de passage et le suivi des tendances d’activité.
- Audit BRCGS
Un audit selon le BRCGS Global Standard for Food Safety. Ses exigences sur la lutte contre les nuisibles comprennent un plan des dispositifs du site, un rapport après chaque visite, une inspection approfondie régulière et une analyse de tendance.
- HACCP
Hazard Analysis and Critical Control Points (analyse des dangers et maîtrise des points critiques) : le système de sécurité des aliments qu’une entreprise alimentaire construit autour des dangers de son propre procédé. La lutte contre les nuisibles fait partie des programmes prérequis qui le soutiennent.
Pesvaro tient le dossier que lit l’auditeur de votre client. Il ne certifie pas la conformité d’audit ; le programme et ses résultats restent les vôtres.
Pour aller plus loin
Là où ces mots servent au quotidien.
- Le réseau de dispositifs, consignéLe plan d’implantation, la ronde d’inspection, les constats jusqu’à leur clôture et le Dossier d’audit IPM, montrés sur un site de boulangerie industrielle fictif.Voir les dossiers
- Quand l’auditeur arriveCe que l’audit d’un site agroalimentaire attend de son entreprise de lutte contre les nuisibles, fiche après fiche.Lire la page
- Quand les rayonnages bougentGarder fidèle le plan d’implantation d’une plateforme logistique dont le sol change sans cesse.Lire la page
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